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« Sortez de mes mentions les racistes » : après avoir raconté sa vie dans l’enfer ethnique français, un prof typique dénonce « les fachos »

Captain Harlock
Démocratie Participative
11 septembre 2019

 

En France, il existe une catégorie « socio-professionnelle » particulièrement nuisible.

Je veux parler des profs.

En voici un qui raconte sa vie merdique dans un établissement racialement sinistré comme les villes de France ont le privilège d’en compter tant de nos jours.

Si vous pensiez que ce croisé de l’idéologie égalitariste aurait assez d’humilité pour remettre en cause le dogme de son église et admettre ses erreurs, vous avez fait preuve d’une trop grande bonté d’âme envers ce cancrelat.

Ces gens sont des tarés doublés de fanatiques qui n’ont rien à envier aux Témoins de Jéhovah.

Les Témoins de Jéhovah sont d’ailleurs bien moins radicaux que ces fous.

Ce cancer est très gravement sous-estimé en France.

Ces profs sont un état dans l’État, à plusieurs titres.

De par leur nombre déjà.

Ils sont près de 900,000. Presque un million de fonctionnaires encadrés par ce ministère soviétique qu’est l’Éducation post-Nationale dans un seul but : saloper la cervelle de vos enfants au profit des juifs et de cette république mulâtre.

Quitte à parler de maçonnerie, parlons de celle-là.

Vous en croisez beaucoup plus souvent que vous ne pensez. Un type sur 70 en France appartient à cette organisation gouvernementale.

Vous voyez leurs sales gueules dans les rayons des supermarchés, reconnaissables entre toutes avec leur air fuyant.

La psychologie du prof

Trois catégories d’ordures façonnent le régime pour le compte des yids : les profs, les journalistes et les juges.

Ces trois groupes – respectivement 880,000, 36,000 et 8,000 têtes – sont de la même nature : ce sont des curés se pensant mandatés par le ciel – la Gueuse si vous préférez – pour guider la plèbe et la réprimander.

Ce qui confère au prof ce ton arrogant caractéristique.

Comme la curaille, ces enragés n’ont aucune espèce d’expérience de la vie. L’horizon d’un prof se borne depuis toujours à l’école : d’abord comme élève, puis comme enseignant. Engoncé dans sa classe, il vit dans un environnement immuable, avec ses petites règles merdiques édictées par le Commissariat du Peuple à l’Éducation.

La vie du prof est celle d’un lapin dans un clapier.

Il est d’ailleurs fliqué et noté par un « sur-prof » : l’inspecteur d’académie. Le commissaire politique du ministère si vous préférez.

Un prof a son dossier toute sa vie durant. Au moindre délit idéologique, c’est la sanction immédiate. Tout déviationnisme idéologique suppose l’exclusion. Mais une telle exclusion est rarissime car le travail de filtrage politique – et plus encore de mouchardage politique – est opéré avant la titularisation du candidat.

En ce sens, l’Éducation Nationale est en elle-même le modèle de société que les profs cherchent à étendre à la société. Une société communiste centralisée, supervisée par des fonctionnaires politiques eux-mêmes contrôlés par un Soviet suprême.

Contrairement aux gens normaux, le milieu professionnel des profs est le théâtre des expérimentations que les plus doctrinaires d’entre eux veulent imposer à l’humanité. Les gosses sont pour eux des cobayes.

Le prof est la créature la plus conformiste que l’on puisse trouver. Comme un chien, il est dressé depuis l’enfance par le système pour suivre les règles les plus idiotes imaginables et pire : faire suivre ces règles idiotes.

La seule chose qui différencie les profs entre eux est le zèle avec lequel ils essaient de laver le cerveau des gamins qui leur tombent entre les mains.

Le prof, toute sa vie, restera dans une salle à répéter des choses, sans jamais avoir pris le moindre risque. En conséquence, le prof croit que la société doit fonctionner comme lui, le petit fonctionnaire merdique, fonctionne.

Ces gens sont si sectaires qu’un nombre ahurissant d’entre eux finissent par se marier entre eux. Ce qui produit le double fils de prof, élevé au turbo-socialisme à table, matin, midi et soir, pendant 20 ans avant de finir prof lui-même.

Le rôle criminel des profs

Si la France est passée du statut de grande puissance à celui de fosse à purin du tiers-monde en moins d’un siècle, c’est à cette race de blattes que nous le devons.

Les juifs, à côté, ne sont que la cerise sur le gâteau.

Il fallait des gens pour zombifier la masse, la pourrir intimement, la rendre si aliénée qu’elle ne sache plus si elle pisse ou si elle prend une douche.

L’histoire de ce ministère est intégralement politique. Il n’a jamais été question d’éduquer mais de rééduquer.

De livrer le bétail goy au juif et à sa démocratie financière.

Ce ministère a été réellement fondé et structuré par les loges à la fin du 19ème siècle dans le but explicite d’imposer le régime républicain contre l’ordre ancien, de répandre le virus de l’égalitarisme et de la table rase dans les masses. Bref, de leur faire rejeter leurs chefs de race naturels pour leur en donner de nouveaux, soigneusement sélectionnés par et pour les lobbys interlopes.

Quoi de mieux que l’humanitarisme sans-frontières ?

Il n’a pas fallu longtemps pour que les écoles deviennent autant de bastions socialistes ou communistes dévoués à l’embrigadement des jeunes Français.

Bientôt, le youtre marxiste Jean Zay pouvait infecter toutes les classes du pays pour le compte de la juiverie internationaliste.

Israël, l’âme de l’Éducation Nationale

Une génération après l’autre, le virus a fait son œuvre. Après la couche de républicanisme a suivi la couche de socialisme, rapidement suivie d’un nappage de communisme révolutionnaire.

Après 68, le freudo-marxisme a servi d’emballage final.

En parallèle, les cohortes de l’immigration rouge accompagnaient le mouvement : youpins de Pologne, anarchistes espagnols, staliniens réchappés d’Italie. Bicoïdes de toutes les contrées de l’empire colonial finissant.

Tout ça infiniment « français », nouvelles recrues de la révolution antiraciste en germe.

Les écoles sont désormais des bordels où des gamines blanches de 12 ans taillent des pipes à des nègres tandis que des arabes dealent du shit au coin de la cour. Fatima est bien évidemment voilée, sauf les oreilles, pardon !

Aujourd’hui, 90% des présupposés gauchistes à la con que vos proches régurgitent stupidement leur ont été imprimés dans le cerveau par ces profs de l’Éducation Nationale.

Dans cette marée d’excréments, n’allez pas croire que le prof doute, hésite.

Il brille, nageant la brasse dans sa piscine de sueur africaine.

Tout, absolument tout vient de là et d’abord cette haine sourde pour tout ce qui peut être réellement français, de près ou de loin.

La seule idée qui tient lieu de ciment à cet édifice est le communisme républicain lancinant que ces malades mentaux font passer en contrebande.

Toujours en recourant au verbiage « citoyen » et « solidaire ».

C’est sur ce fatras d’idées incohérentes absorbées dès l’enfance que se surimprime ce que martèlent les médias juifs. Le boulot de destruction préparatoire a déjà été opéré.

Sans le pilonnage permanent des esprits dès 3 ans, rien ne serait possible.

Le syndrome de la salle des profs

Il arrive parfois dans ce marais qu’un professeur ait des idées saines. Si par extraordinaire c’est le cas, il doit se taire, surveiller la moindre de ses paroles, observer attentivement le moindre fait et geste des « collègues » qui sont autant d’informateurs potentiels du ministère.

Une seule phrase suffit pour mettre en branle la bureaucratie politique : ce sont les « rapports ».

Vous n’imaginez pas la quantité de papiers que ces gens produisent pour écrire les uns sur les autres. Dans ce monde de cafards déshumanisés, les cervelles détraquées par la frustration se déchaînent.

Dans un tel environnement, la salle des profs est l’endroit de tous les dangers pour le rarissime déviant. C’est là qu’opère l’état dans l’État dans l’État : j’ai nommé le syndicat.

Véritable police politique, c’est lui qui lance les slogans. Toutes les élections sont bien évidemment truquées pour loger tel ou tel « camarade » dans un machin administratif, soviet microscopique logé dans un autre soviet, logé dans un autre soviet, et ainsi de suite.

Dans cet univers replié sur lui-même où l’on chante l’ouverture au Mali, le flicage idéologique et disciplinaire ambiant produit des extrémistes qui sont par définition des « modèles » inspirant au troupeau professoral déférence voire crainte. Ce sont les radicaux pro-migrants qui s’acharnent par tous les moyens à déborder la hiérarchie la plus antifa.

Il y a bien sûr les mous. Et même, les indifférents. Mais ils sont à 99% gauchistes par défaut.

Les modérés votent Macron, les forcenés tiennent Besancenot pour un contre-révolutionnaire.

Le pouvoir de nuisance des profs varie : plus sa matière est technique ou scientifique, moins il peut polluer sa classe de ses insanités. Plus elle est littéraire, plus le terroriste peut agrémenter ses cours de sortie plus délirantes les unes que les autres, la prime revenant toujours aux profs de philosophie.

Je souhaite un très long martyre à ces chiens

Mais l’histoire est espiègle.

Ces profs sont en train de crever d’une indigestion de nègres et de bougnoules, misérabilisme tiers-mondiste oblige.

Ils ne vont pas y couper. Leur vie est programmée pour finir dans les convulsions finales de la France des gangs et de la came, de la brutalité nègre et de la haine hyper comprimée des maghrébins.

Le monde de ces gens va s’effondrer sur eux et ils ne peuvent rien faire pour l’éviter.

Tout vient à point à qui sait attendre et l’heure est venue pour les profs de manger leur propre merde.

Il n’y aura bientôt plus de régions où ces gens pourront se tirer hypocritement pour réchapper à la tornade raciale qu’ils ont alimenté décennie après décennie, plus un bled où se planquer avec sa femme pour sauver ses gosses du vivre ensemble tant célébré.

Souhaitons aux profs antiracistes de l’Éducation Nationale une longue, une très longue agonie.