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Quelques leçons de l’apocalypse raciale qui s’abat sur l’Italie

Captain Harlock
Démocratie Participative
30 octobre 2019

Osez enfin le centre-droit, osez Adolf Hitler

Si vous voulez avoir une petite idée de ce qui se passe démographiquement, racialement et politiquement en Italie, cet article résume assez bien la situation.

Gatestone Institute :

Décrivant l’Italie, Gerard Baker, ancien rédacteur en chef du Wall Street Journal, a récemment écrit :

« Dans une grande partie du pays…. le dépeuplement progresse. Des vagues d’immigrants, dont beaucoup venaient d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient, se sont installés dans ces espaces vides. Les migrants ont comblé des lacunes vitales pour la main-d’œuvre, mais la transformation des villes italiennes a laissé un nombre croissant de citoyens rancuniers, craintifs pour leur identité. »

Il poursuit en qualifiant cette transformation de « pionnière du déclin occidental ». Déjà, les effets des migrations massives sont de plus en plus visibles dans de nombreuses écoles primaires italiennes. Au cours des derniers jours, des exemples de deux grandes villes ont fait surface.

Le premier à Turin, la quatrième plus grande ville d’Italie, où il y a désormais des classes d’école primaire sans même un seul enfant italien : « Dans toutes les classes, a expliqué la directrice Aurelia Provenza, le pourcentage d’étrangers est très élevé, égal à 60% du nombre total d’élèves. »

Le deuxième exemple vient de Bologne. « Dans le jardin d’enfants de mon fils, il y a un sérieux problème d’intégration, je dois l’en enlever », dit Mohamed, 34 ans, d’origine marocaine, arrivé en Italie à l’âge de 4 ans.

« Je ne veux pas être perçu moi-même comme raciste car je suis marocain, mais la municipalité doit savoir qu’il n’y a pas d’intégration en mettant plus de 20 enfants étrangers dans les classes « .

Au moment de l’inscription, a expliqué Mohamed, ils avaient vu des dessins avec des drapeaux de toutes nationalités à l’école, mais « quand nous sommes arrivés à l’école le premier jour, nous nous sommes retrouvés dans une classe avec tous les enfants étrangers. Les professeurs ont même du mal à prononcer les noms des enfants. »

Nous sommes maintenant arrivés à un paradoxe : les immigrants sortent leurs enfants des classes où, sous le régime du multiculturalisme, la ségrégation est en plein essor. « Les performances scolaires chutent lorsque les classes dépassent 30% d’étrangers ; c’est un seuil crucial qu’il faut éviter ou surveiller d’une autre manière », a déclaré Costanzo Ranci, professeur de sociologie économique et auteur d’un récent rapport.

Les deux cas susmentionnés ont fait l’objet de nombreux débats publics. En Italie, le mois dernier, le nombre de migrants arrivant d’Afrique a bondi, après avoir diminué pendant la plupart des deux dernières années. Le centre d’accueil des migrants de l’île de Lampedusa, en première ligne de la crise migratoire italienne, est aujourd’hui dans « un état d’effondrement » en raison de l’augmentation rapide du nombre d’arrivées. Tout le sud de l’Italie essaie maintenant de s’occuper des migrants.

Selon les projections de la Division de la population de l’ONU, la population de l’Afrique subsaharienne doublera en 30 ans, avec 1 milliard de personnes supplémentaires et plus de la moitié de la croissance démographique mondiale d’ici à 2050. L’Italie, qui compte déjà la troisième plus grande population de migrants en Europe, traverse une crise « insupportable », et est maintenant confrontée au risque réel d’une « africanisation », comme Stephen Smith l’appelle dans son livre, The Scramble for Europe.

Un groupe de réflexion italien, la Fondazione Fare Futuro, vient également de prédire qu’en raison des migrations massives et des différents taux de natalité des chrétiens et des musulmans, la moitié de la population italienne pourrait être musulmane à la fin du siècle. En dix ans seulement, le nombre de migrants en Italie a bondi de 419%.

La population autochtone italienne diminue déjà rapidement. Sans les étrangers, chaque année, les Italiens de souche mourraient (615.000) deux fois plus vite que les naissances (380.000). Eurostat, l’Office européen des statistiques officielles, estime que d’ici 2080, un cinquième des Italiens seront issus de l’immigration (11 millions sur les 53 millions que compte l’Italie).

Un rapport récent de l’Office national italien des statistiques indique que le pays est en « récession démographique » sans précédent depuis la Première Guerre mondiale, et 250 000 jeunes Italiens ont fui le pays. « L’Italie exporte de jeunes diplômés et importe des migrants », écrit Il Giornale. L’Italie devrait perdre 17% de sa population d’ici 2050, et – même sans immigration – la moitié d’ici la fin du siècle.

Un rapport de Caritas-Migrantes a récemment documenté que depuis 2014, la diminution du nombre d’Italiens est équivalente à celle de la population d’une grande ville italienne, par exemple Palerme (677.000). Toutefois, cette baisse spectaculaire a jusqu’à présent été compensée par les migrants.

L’immigration redevient une question politique. Quelques semaines à peine après avoir formé un gouvernement avec le Mouvement des cinq étoiles, le Parti démocrate promeut le droit du sol et un engagement à renverser la politique migratoire rigoureuse de l’ancien ministre de l’Intérieur Matteo Salvini.

La nouvelle loi permettrait aux mineurs étrangers de moins de 12 ans de devenir citoyens après seulement cinq ans de scolarité en Italie. Le projet de loi est présenté par Laura Boldrini, ancienne présidente du Parlement italien, qui a dit : « Le mode de vie des migrants sera le nôtre ». Les Italiens, comme dans ces écoles élémentaires, vont-ils s’intégrer dans la nouvelle culture des migrants ?

Le gouvernement actuel sait parfaitement ce qui est en jeu. « D’ici 2050 et 2060, nous devrons faire face à une question historique de 50 à 60 millions de personnes qui arriveront dans le monde méditerranéen« , a récemment déclaré Nicola Morra, député de la majorité gouvernementale.

L’Italie est le pays européen le plus exposé à la pression migratoire en provenance d’Afrique. Avec une population autochtone déjà en déclin, si l’Italie est ouverte à la régularisation massive des migrants, nous devons au moins être conscients qu’elle serait culturellement suicidaire.

La crise que traverse l’Italie, tous les états d’Europe occidentale la traversent également. Tout particulièrement en France où l’État a organisé le repeuplement du pays par des allogènes d’Afrique depuis 50 ans.

La crise se décompose en trois processus :

1/ Dénatalité blanche/autochtone de l’ordre de 25%-33% par génération.

2/ L’immigration de masse du tiers-monde augmente de l’ordre de 400 – 450,000 par an.

3/ La natalité plus forte des masses non-blanches en France.

Processus légalisé par la savonnette à nègre qu’est la naturalisation républicaine.

Cette crise est cyniquement exploitée par les partis de gauche qui misent à 100% sur l’invasion africaine et musulmane pour s’emparer durablement du pouvoir, quitte à anéantir ethno-culturellement les pays en question.

Sans parler des curés homosexuels.

Ce n’est pas un « malentendu », c’est une politique consciente organisée au plus haut niveau.

Cette politique correspond aux objectifs de la finance internationale qui a prêté aux états occidentaux pour qu’ils financent l’état-providence, tout particulièrement les pensions de retraite et le système de santé pour les vieux.

L’approche de la finance juive, outre la volonté de destruction de la race blanche, est purement comptable. Pour les banquiers juifs de New York, remplacer 10 millions de Français par 10 millions de nègres du Soudan ne pose aucun problème de principe.

Pour la gauche, c’est l’assurance d’une victoire systématique à chaque élection grâce au vote immigré/islamique.

Par bien des aspects, la gauche globaliste actuelle est beaucoup plus radicale que les partis communistes au XXème siècle parce qu’elle adopte désormais une politique raciale qui vise à l’éradication des majorités blanches dans chacun des pays européens qu’elle convoite.

Il ne s’agit plus de seulement liquider une classe sociale mais bien des peuples en tant que tels.

La démocratie et la démographie convergent dans cette direction.

Les Boomers ont leur idée sur la question

Actuellement, l’appareil politique français n’assume pas ce basculement en raison du « surmoi » qui régit l’inconscient collectif des Boomers qui le contrôlent.

Les Boomers sont individualistes, hédonistes, antireligieux mais aussi, dans une certaine mesure, idéalistes. Du moins déclarativement.

Les Boomers sont une génération profondément optimiste qui ne comprend pas le pessimisme. Ils prétendent avoir amélioré la société à tous points de vue.

Du coup, quand vous tirez la langue devant des Boomers et que vous leur dites que vous en avez marre des sous-hommes du tiers-monde qui vous envahissent, ils vous identifient comme un ingrat et un égoïste dénué de toute élévation morale.

Une ordure, donc.

Pour eux, ils vous ont fait un formidable cadeau : ce gros gâteau à la merde qu’est la France actuelle.,Vous devez donc dire merci.

Leur conception du monde est celle de Chrétiens sécularisés pour qui le temps est linéaire et ascensionnel. Ce qu’ils appellent « le progrès » et qu’ils mesurent par la liberté de baiser.

En outre, toute leur existence a été rythmée par un enrichissement personnel jamais vu dans l’histoire de l’Europe qui leur fait dire que leur conception du monde est matériellement corroborée.

Ils n’ont aucune raison de changer d’idée à 70 ans.

Il y a un truc qui gène les Boomers aux entournures : l’islam qui commence à démanger ces vieux hypocrites avec ses femmes voilées, ses attentats, etc..

Ils essaient de trouver des subtilités pour dire que « quand même » ça suffit mais que « quand même » le RN est un parti néo-nazi.

Si seulement Macron pouvait dire deux ou trois trucs sur ces voilées.

Assumer ses petites trahisons n’est pas si facile quand on approche de la tombe.

Les post-Boomers n’ont pas ses scrupules

Les post-Boomers, c’est-à-dire les cinquantenaires, partagent toutes les valeurs des Boomers sauf l’idéalisme, même déclaratif. Ils consomment dans le cadre de la société créée par les Boomers mais leur individualisme naturel les rend cyniques au dernier degré.

Les travelos qui jouent aux parents, les musulmanes en burqa, les nègres de Centrafrique transplantés dans les villages de la Côte d’Or, tout cela les laisse froids si cela leur permet d’accumuler du pouvoir, de l’argent et de la renommée médiatique.

Il n’y a plus d’autre finalité que le pouvoir en lui-même. Aucune idée supérieure, pas même une vague notion morale qui guide les politiciens de cette tranche d’âge.

Ces post-Boomers sont déjà le cœur opérationnel de la sociale-démocratie française. Une fois l’État fermement entre leurs mains, ce sera la grande braderie.

A ce moment-là, le gouvernement français deviendra un système où des groupes raciaux et religieux entretiendront officiellement des relations transactionnelles avec les grands féodaux au pouvoir à Paris. Il n’y aura plus de préconditions, tout sera ouvert à la négociation.

Il suffit de voir comment la gauche laïque est désormais ouvertement pro-voile islamique – un truc impensable il y a encore 5 ans – pour deviner la suite.

Comme sous la réforme protestante en Allemagne, quiconque voudra être élu dans un territoire donné devra adopter la religion voire la race, par alliance, des populations qui y vivent. Parler comme elles, avoir les mêmes tabous.

Il y aura des élections, mais ce sera de l’ethno-mathématique : on pourra prédire le résultat en connaissant la carte de la composition ethnique du territoire, comme en Afrique, au Liban ou en Irak.

Le paléolithique arrive chez vous en pickup, déposer plainte ne servira à rien

Parmi les conséquences, l’attitude du régalien : flics, juges.

Les flics feront respecter la loi du territoire en question qui ne sera pas celle d’un autre territoire. Par exemple, vous ne pourrez plus bouffer un jambon beurre pendant le ramadan dans un bled à 90% musulman. Les flics vous foutront en garde-à-vue pour provocation à la haine raciale pour le seul fait que vous « deviez bien savoir » que c’était de la provocation.

Ce qu’il y a en stock pour les Blancs

Les Blancs des classes moyenne et populaire, eux, seront en revanche toujours plus suspects donc surveillés par l’État, privés de droits et libertés réelles. Parce qu’ils sont le moteur fiscal de cette kleptocratie dont la tête est à Bercy.

Et pour être sûr que les Blancs filent droit, un maximum de mercenaires à fort taux de mélanine sera recruté pour garnir les rangs des flics.

Soit vous mettez encore 20 ou 30 ans à piger ce qui se passe, à vous torturer le cerveau pour essayer de nier l’évidence au nom de la charité, de Jésus ou des droits de l’homme, soit vous tirez tout de suite la bonne conclusion et décider de rouler pour votre écurie qui est aussi la couleur de votre peau et votre ADN.

Si vous n’êtes pas racistes aujourd’hui, les nègres, les turcs, les maghrébins, les islamistes le seront pour toujours vous en temps et en heure.

Quand les bougnoules du Bataclan ont laissé filer les crouilles présents, ce n’est pas par hasard. A chaque fois que la tension montera quelque part en France, votre tête de Blanc fera de vous une cible.

Mieux vaut le savoir maintenant que de le découvrir une fois un surin planté dans la carotide.

Il est temps, chez nous, de commencer à changer de réflexes.

Pour cet état tenu par les juifs comme pour les envahisseurs, c’est vous, le Blanc, le problème. Renforcez votre race et vous renforcerez vos propres positions, accroissez votre espérance de vie et celle de vos gosses : on achète pas chez les métèques, on a pas d’amis métèques – qui seront toujours, invariablement, des mouchards le moment venu -, on ne travaille pas pour les métèques, on habite pas au milieu des métèques.

Bref, en permanence, vous avez à l’esprit que l’ennemi fondamental est celui qui n’est pas de votre sang. Ce qui bien sûr ne fait pas des traîtres ou des opportunistes de race blanche des gens fréquentables.

Ce sont des ordures mais ce sont nos ordures.