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Pékin : les autorités ferment la librairie homo-globaliste qui servait de repaire aux gauchistes occidentaux

Captain Harlock
Démocratie Participative
06 novembre 2019

Cet homme nous veut objectivement plus de bien que Macron

Bonne nouvelle.

SupChina :

L’hôtel Intercontinental, situé dans le quartier nocturne de Sanlitun, à Pékin, est un témoignage lumineux et lumineux de la richesse, de la modernité et de l’internationalisme de la ville, un bâtiment voyant dont les lumières clignotantes dominent souvent tout le reste.

Pourtant, depuis l’ouverture de l’Intercontinental il y a trois ans, si vous vouliez une affirmation encore plus forte de la vitalité de Pékin, vous la trouveriez de l’autre côté de la rue, dans une cour sans prétention qui accueille un bâtiment peu impressionnant. Là, au sommet d’un escalier étroit et par une porte coulissante, se trouve The Bookworm, fondée il y a 13 ans comme une simple bibliothèque de prêt avant de devenir la librairie-café-bar-bibliothèque qu’elle est aujourd’hui.

Son offre de livres, de projections et d’événements en a fait un lieu attrayant pour les expatriés, les touristes et la population locale, à partir d’une époque où Sanlitun était loin du centre de divertissement qu’il est aujourd’hui. Depuis plus d’une décennie, The Bookworm est un centre public de la vie intellectuelle qui favorise le dialogue et le rapprochement des cultures.

C’était un de ces endroits où les hipsters dégénérés du monde occidental pouvaient se retrouver pour se masturber en cercle sur des thèmes aussi variés que le sexe anal en Chine, le féminisme judéo-newyorkais où le point de vue des populations marron sur le racisme systémique chinois.

Bref, ce que l’on appelle plus communément une opération de la (((CIA))) en vue d’infecter la société chinoise sur le modèle de ce qui a été fait en Europe et aux États-Unis après 1945.

Jusqu’à ce que le camarade Xi Jinping n’en décide autrement.

Pourtant, malgré sa popularité, The Bookworm a annoncé sa fermeture aujourd’hui, citant le « nettoyage en cours des  » structures illégales  » de la ville et l’incapacité d’obtenir une  » prolongation de notre bail « . Les détails restent vagues. La librairie fait face à des difficultés financières depuis un certain temps déjà, ayant fermé ses succursales de Suzhou et de Chengdu au cours de la dernière année, mais peu importe la raison exacte de sa fermeture imminente (le 11 novembre sera son dernier jour), il est clair que Beijing sera plus pauvre pour The Bookworm’s absence.

Pour les cyniques, la libre circulation des idées de The Bookworm a fait chauffer les censeurs, et son esprit international s’est heurté au climat d’homogénéisation culturelle. Les preuves d’une ingérence politique sont rares à ce stade, mais l’idée que les magasins déficitaires fassent normalement faillite en Chine surestime la liberté des lois du marché dans le pays. Pendant des années, les entreprises d’État ont dévoré les subventions pour se transformer en pertes. Si Pékin avait voulu soutenir The Bookworm et son objectif – promouvoir le dialogue interculturel et la culture mondiale dans une ville souvent accusée d’en être dépourvue – cela n’aurait pas été coûteux.

Ce truc produisait de la merde judéo-cosmopolite dont personne, à l’exception des gauchistes blancs, n’avaient que foutre mais les Chinois auraient dû injecter du pognon parce que ces snobs expatriés estiment que leur génie le méritait bien.

Les blattes hexagonales de la presse juive en poste à Pékin n’ont pas tardé à sortir de leur trou.

Le Monde :

Le Monde :

L’Intimiste Media :

Les Echos :

Un point de vue plus réaliste :

Dernier mot d’un ami sur le Bookworm de Pékin :

« La nourriture était moyenne et prétentieuse – tout comme leurs clients. Des desserts élaborés mais pas de simples pâtisseries ou même des biscuits. Ce qui m’a fait revenir, ce sont les Chinoises sexy qui voulaient baiser des mecs blancs. »

Tout est dit, vraiment. 

Lol.

Il fût un temps où l’on pouvait dire que l’homme blanc apportait un progrès tangible en Chine, comme l’électricité, la voiture ou le chemin de fer.

Il suffit de regarder Shanghai dans les années 30.

Mais tout a changé.

Nos pays ont changé.

Comme cette ville de New York qui une fois aux mains des juifs n’a pas tenu plus de 50 ans.

Quelque chose s’est produit.

Et le gouvernement chinois ne veut pas que ce quelque chose se reproduise à Pékin puis dans tout le pays.

Les Occidentaux ne sont plus différents des lépreux. Infectés de judaïsme, nous sommes extrêmement dangereux.

Hormis les professionnels des sciences dures – et encore -, tous les expatriés occidentaux ou presque sont à exterminer.

Vous ne trouverez pas plus puants de suffisance, plus atrocement cons et plus efféminés que ces dégénérés occupés à transmettre le SIDA mental à toutes les nations de la terre.

Sans parler de leur allure, avec leurs sandales, leurs dreadlocks et leurs sarouels de merde.

Ces créatures ne valent pas mieux que le dernier pickpocket rom de la gare du Nord.

Vous n’imaginez pas ce que vous pouvez trouver dans des bleds comme Bangkok ou Phnom Penh.

Des Blonds déambulant pieds nus en pantacourt, puant la bière séchée et squattant un coin de trottoir maculé de pisse, la peau noire de crasse.

Quelle chute depuis l’apport du costume trois pièces dans ces pays asiatiques.

Cette époque est hélas révolue.

Maintenant, ce sont les Chinois qui bâtissent des villes ultramodernes.

Et nous non.

Quelle est la dernière fois que nous avons construit quelque chose d’ultra-moderne et de gigantesque ?

Le truc le plus spectaculaire de ces dernières années qui a été construit à la vitesse de l’éclair en France, c’est la jungle de Calais.

Là où les mêmes gauchistes blancs à sarouel se précipitaient.

Maintenant nous exportons nos fiottes et nos lesbiennes d’extrême-gauche, tout spécialement les correspondantes de l’AFP, du Monde, de Libération et autres torchons juifs du même acabit.

Et si les nations concernées refusent, nous les détruisons sur l’ordre des juifs.

La Chine, elle, exporte des infrastructures qui apportent une valeur ajoutée réelle aux pays du monde entier.

C’est plus probant que les guerres juives pour la démocratie et les « droits de l’homme ».

En fait, nous n’exportons pas seulement nos sociopathes gauchistes et nos lesbiennes.

Nous exportons de plus en plus des Français.

En un mot comme en cent, cette fermeture est une excellente nouvelle.

C’est un bon signal, mais c’est un insuffisant.

La Chine étant destinée à être la première superpuissance de la planète, écraser une bonne fois pour toute la démocratie trotsko-libérale constitue une étape inévitable dans son développement.

Je pense que la Chine va, indirectement d’abord, directement ensuite, grandement contribuer à nous débarrasser de ce cancer qui ronge l’Occident. Parce qu’il est dans son intérêt de gazer ce nid de frelons LGBT sous contrôle juif que l’on appelle la démocratie occidentale.

De toute façon, tout vaut mieux que de continuer à vivre dans cet enfer sémitisé qui a fait des grandes nations occidentales des dystopies dantesques aux mains des rabbins et des sodomites.

Tout est préférable à la tyrannie juive.

Les juifs ne vont pas rester l’arme au pied et ils vont tenter, par tous les moyens, de nous faire faire leur guerre contre la Chine.