Home / Décryptage / Offensive turque : la juiverie internationale accuse Trump de l’avoir « poignardé dans le dos » en Syrie

Offensive turque : la juiverie internationale accuse Trump de l’avoir « poignardé dans le dos » en Syrie

Captain Harlock
Démocratie Participative
11 octobre 2019

 

L’affaire kurde, dans le nord de la Syrie, continue de faire bouillir la juiverie mondiale.

En conséquence, elle utilise tous ses proxys pour tenter d’empêcher Trump de retirer les troupes américaines de la région face à l’invasion turque.

Puisque la France est un proxy juif, cela nous implique directement.

Le Boomer chauve Le Drian est passé à la télévision hier pour essayer d’expliquer aux Français pourquoi il faut aider ces kurdes et continuer de faire la guerre pour le compte d’Israël.

Ce type est visiblement sénile.

Il parle de l’apparition de Daech, il y a 5 ans, comme de la raison fondamentale pour laquelle les USA et leurs associés ont mis les pieds en Syrie et qu’à ce titre nous devrions sauver la mise des Kurdes qui auraient contribué à réduire cette organisation.

La guerre en Syrie n’a pas commencé il y a 5 ans mais il y a 8 ans, à une époque où Le Drian définissait l’objectif de cette guerre par l’élimination de Bachar al Assad à cause de ses chambres à gaz aériennes.

C’est pour cette raison que les USA, la France, Israël, la Grande-Bretagne ont aidé les saoudiens et les turcs à créer Daech dans l’est du pays.

Les choses ont gravement merdé ensuite puisque l’EI n’était pas tout à fait composé de gens rationnels.

Ce n’est qu’après l’intervention russe en 2015 qui a mis un coup d’arrêt à la révolution islamiste soutenue par les démocraties juives occidentales que les USA ont décidé de remplacer l’EI dans l’est de la Syrie pour garder des pions dans le jeu régional.

Les kurdes ont depuis le début été de simples mercenaires des juifs dans la région.

Le fils de Bibi a bien résumé le projet.

Un article du journal juif « The New York Times » résume la chose après la décision de Trump de ne plus se mêler de ces affaires orientales.

On ne peut pas faire plus clair.

The New York Times :

La sécurité nationale d’Israël ne dépend pas immédiatement de qui contrôle la frontière entre la Turquie et le nord de la Syrie, à plus de 500 miles de son propre territoire.

Pourtant, l’ordre brutal du président Trump de retirer les troupes américaines et d’abandonner les forces kurdes, qui ont été de solides alliés américains contre l’État islamique, a déclenché la sonnette d’alarme parmi les responsables à Jérusalem et à Tel Aviv.

Et pour une simple raison : si une telle trahison peut frapper les Kurdes, les Israéliens de tous les horizons politiques se demandent soudain ce qui pourrait empêcher la même chose d’arriver à un autre allié américain convaincu.

« Un coup de poignard dans le dos », crie le titre d’une chronique de Shimon Shiffer dans Yediot Ahronot, le plus grand journal d’Israël. « La conclusion que nous en tirons doit être sans équivoque : Trump est devenu peu fiable pour Israël. On ne peut plus lui faire confiance », peut-on lire dans la colonne.

Ha !

Le culot de ces sales juifs.

Ces hébreux n’ont pas l’habitude d’être du mauvais côté du couteau que l’on plante dans le dos d’un allié.

La juiverie pensait pouvoir faire mourir indéfiniment des Blancs au Moyen-Orient pour asseoir sa domination tout en important toujours plus de sous-hommes du tiers monde en Occident pour faire de même face aux Blancs.

Ce projet s’effondre sous leurs yeux.

M. Trump a insisté sur le fait que le retrait n’est pas une trahison. Mardi matin, il tweettait : « Nous sommes peut-être en train de quitter la Syrie, mais nous n’avons en aucun cas abandonné les Kurdes, qui sont des gens spéciaux et des combattants merveilleux.

Mais en Israël, nombreux sont ceux qui considèrent que le retrait de l’Amérique, qui pourrait exposer les Kurdes à une attaque turque, est une désertion.

« Je me sens comme un Kurde aujourd’hui « , a déclaré Dore Gold, ancien ambassadeur d’Israël auprès des Nations unies et haut responsable de la politique étrangère du Premier ministre Benjamin Netanyahou, dans une interview.

Les craintes israéliennes n’ont rien à voir avec la Turquie et tout à voir avec l’Iran.

Israël, sous la direction de M. Netanyahou, a beaucoup compté sur le soutien de l’administration Trump pour faire face aux ambitions nucléaires de Téhéran et à ses mesures expansionnistes au Liban, en Syrie, en Irak et au Yémen. Israël estime que la stratégie à long terme de l’Iran consiste à installer des missiles dans les pays qui peuvent menacer Israël, afin de dissuader Israël de lancer une frappe préventive – que ce soit par Israël ou par les États-Unis – sur un projet d’armes nucléaires iraniennes.

La Maison-Blanche s’est prononcée en faveur de M. Netanyahou lorsque M. Trump a retiré les États-Unis de l’accord nucléaire iranien, que le président Barack Obama avait négocié à la suite des protestations de M. Netanyahu.

La Maison-Blanche a semblé fiable tant que les États-Unis imposaient des sanctions économiques à l’Iran et menaçaient le pays de représailles s’il recourait à la violence en réaction.

Mais la Maison-Blanche n’a pas été aussi fiable ces derniers temps, disent les Israéliens.

L’échec de l’administration Trump à riposter contre l’Iran après des frappes répétées sur des pétroliers et des champs de pétrole saoudiens qui étaient largement, sinon indéniablement, attribués à Téhéran a miné la crédibilité des menaces militaires américaines, selon les analystes israéliens.

L’ouverture de M. Trump aux pourparlers avec l’Iran a renforcé l’idée qu’il est opposé à un nouveau conflit dans la région. Et son retrait des troupes du territoire kurde n’a fait que renforcer la perception plus large parmi les Israéliens qu’il veut se retirer du Moyen-Orient, même au détriment de l’influence américaine.

« On a de plus en plus l’impression que Trump se détourne de ses engagements envers ses alliés « , a déclaré Emily B. Landau, spécialiste de la maîtrise des armements à l’Institute for National Security Studies à Tel Aviv. « Je ne suis pas sûr qu’Israël soit dans la même catégorie que l’Arabie saoudite et les Kurdes. Au moins, j’espère qu’on n’est pas dans la même catégorie. Mais les attentes ont été forgées par la rhétorique de Trump, son comportement et certaines de ses décisions politiques. Et la question est de savoir dans quelle mesure il y donnera suite, si Israël a vraiment besoin des États-Unis.« 

Le fait que la fiabilité américaine soit même remise en question par les Israéliens pourrait enhardir l’Iran à un moment particulièrement dangereux, ont déclaré des analystes israéliens.

« Nous sommes déjà dans une période de grande instabilité, l’Iran attaquant ses alliés américains, comme l’Arabie saoudite, a déclaré Ofer Zalzberg, un analyste israélien de l’International Crisis Group. « Les Israéliens se préparent à une attaque iranienne. L’establishment de la défense pense que l’Iran frappera d’ici deux mois. La réaction israélienne serait très différente de la non-réaction saoudienne, et l’Iran le sait. Mais il est très dangereux d’encourager l’Iran à se sentir plus en sécurité et à lui donner plus de courage dans ses décisions. »

Au-delà des leçons que l’Iran pourrait tirer des actions de M. Trump, les responsables israéliens observent également comment elles seront interprétées à Riyad, la capitale saoudienne, qui a déjà manifesté son intérêt à réduire les tensions avec l’Iran.

« La grande préoccupation en Israël, a dit M. Zalzberg, c’est que si les Saoudiens se sentent exposés aux attaques iraniennes, ils passeront du camp actuel – celui d’Israël et des États-Unis, qui ont cherché à nier complètement les armes nucléaires iraniennes – au camp qui dit que le mieux que nous puissions faire est de contenir diplomatiquement, même partiellement, les ambitions nucléaires de l’Iran « .

Cela a d’énormes implications potentielles pour Israël, qui a cherché à tirer parti de son opposition à l’Iran pour faire une percée diplomatique avec les pays du golfe Persique, a déclaré Michael B. Oren, ancien sous-ministre sous M. Netanyahu et ambassadeur aux États-Unis sous le gouvernement Obama.

« Enlevez ça, et à quel point les États du Golfe seront-ils prêts à faire quoi que ce soit avec Israël ? » dit-il.

La grande peur de la juiverie est de devoir saigner en personne pour atteindre ses objectifs.

Que les goyim d’Amérique se mettent à refuser de mourir éternellement pour le triomphe de la juiverie dans le monde la stupéfie.

Bernard-Henri Lévy est en larmes. Il sait que le vaste plan juif au Moyen-Orient est en train de s’effondrer et qu’il n’y a plus de retour en arrière possible maintenant que les turcs ont décidé de détruire les kurdes inféodés aux juifs.

Sa dernière idée en date est d’expédier des goyim européens mourir à la place des goyim américains.

Apparemment, si nous, les goyim d’Europe, ne mourrons pas pour les juifs et Israël en Syrie, nous commettrions « un suicide ».

Je ne pense pas que les Baltes ou les Tchèques mourront de suicide s’ils continuent à vivre paisiblement chez eux, à des milliers de kilomètres de ce trou à rats à feu et à sang qu’est la Syrie.

Il est vrai que les juifs ont tendance à parler unilatéralement pour les autres peuples de la terre.

Ici, à Démocratie Participative, nous savons que lorsque les juifs prétendent parler au nom de l’intérêt des goyim, c’est généralement au nom du principe de la socialisation des pertes et de la privatisation des profits : les juifs achètent, les goyim payent.

Lévy organise une Bar-Mitsvah au nom de ses shabbat-goyim kurdes d’après son site internet. Les signataires donnent l’impression d’une liste d’invités pour les célébrations de Roch Hashana :

Signataires : Bernard-Henri Lévy, Caroline Fourest, Kendal Nezan, Dominique Sopo, Bernard Kouchner, Pascal Bruckner, Ara Toranian, Mourad Papazian, Patrick Klugman, Hugues Dewavrin, Bernard Schalscha, Gilles Hertzog, Raphaël Glucksmann, Mohamed Sifaoui, Patrice Franceschi.

Toute la fine fleur de l’internationale juive établie en France.

C’est ce qui explique ce fameux « impeachment » contre Trump à partir d’accusations fabriquées par les juifs, exactement comme l’affaire de la « collusion » bidon avec la Russie dont les médias juifs ont parlé pendant 2 ans et demi avant de l’oublier.

Ce mauvais goy de Trump refuse de lâcher son slogan « Amérique d’Abord », il faut donc le faire limoger.

Pour ce qui est des kurdes, ces animaux ne sont rien moins que des bolcheviques du PKK asservis aux juifs qui ont tout tenté pour éradiquer les Chrétiens de cette région afin d’y établir un état fantoche inféodé à la juiverie.

Erdogan, au fond, nous rend service. Grâce à lui, Trump hâte son retrait, faisant tomber le château de cartes des youdis au Moyen-Orient.

Ceci dit, maintenant que le retrait US semble se mettre en place, ces sémites perfides vont recourir à leur joker : précipiter une action armée contre l’Iran pour forcer les troupes américaines à rester dans la zone.

Ils doivent activement conspirer en ce moment même  pour plonger les Américains dans une guerre contre l’Iran et les forcer à mourir pour les juifs.

Sans cet abscès juif au Moyen-Orient, nous n’en serions pas là.

Sans l’enjuivement des démocraties occidentales, nous n’en serions pas là.

Les juifs veulent une nouvelle guerre mondiale menée par l’Amérique pour leur propre compte.