Home / Décryptage / Marseille : communistes déguisés en Gilets Jaunes et crasse raciale des « quartiers nord » défilent

Marseille : communistes déguisés en Gilets Jaunes et crasse raciale des « quartiers nord » défilent

Captain Harlock
Démocratie Participative
08 septembre 2019

 

De belles images de convergence entre Gilets Jaunes post-Gilets Jaunes et la clientèle ethnique des mélenchonistes dans la belle ville algérienne de Marseille.

Dans l’optique de la lutte de libération raciale, il est fatal, faute d’organisation, qu’un mouvement populaire – sinon populiste – partant des périphéries voire de territoires plus ruraux, c’est-à-dire de régions blanches, finisse par être absorbé puis digéré par la petite bourgeoisie fonctionnarisée des villes.

Cette petite-bourgeoisie à statut garanti par l’Etat, socle au mélenchonisme et à ce que l’on nomme plus généralement la « gauche radicale », a besoin de supplétifs dans sa lutte avec la grande bourgeoisie urbaine dont elle veut constamment faire les poches.

C’est là que l’on voit les culs blancs du syndicalisme courtiser le sous-prolétariat racial des « quartiers » pour grossir ses rangs, dans l’espoir de semer suffisamment de désordre pour peser.

Encore et encore, on a vu ce schéma se répéter : des masses de Blancs arrivant pour manifester dans les métropoles régionales pour y être gendarmées par les maigres bataillons du syndicalisme institutionnel et une poignée de gauchistes antifas.

Le spontanéisme que l’on retrouve dans les discours, ici et là, est surtout revendiqué parce qu’il n’existe pas d’organisation qui soit réellement active sur le terrain. Et pour cause : toute organisation blanche est traquée et détruite par l’État tandis que les syndicats sont payés par lui.

D’ailleurs, l’attitude de Marine Le Pen, pro-régime au plus fort des manifestations émeutières de décembre 2018, a démontré, s’il en était besoin, que sa formation « populiste » n’était que la voiture balais du parlementarisme établi et que du populisme, elle n’avait que quelques slogans.

Le populisme est de toute façon une impasse car il prête à la masse du peuple une volonté qu’il n’a pas. Sans direction, il se contente de réagir de manière désordonnée, parfois violente, sans soutenir d’effort dans la durée. Il est toujours capturé – « récupéré » – par les partis du système ou ses organisations.

Sauf à disposer d’une organisation solide, s’aventurer dans les fosses à purin racial et politique que sont les centres urbains français finira tout le temps de la même façon : en agitation gauchiste et antiblanche.

Le plus problématique reste la droite réactionnaire pro-juive qui tente de capitaliser pour son propre compte sur de tels mouvements d’opinion : ce sont les Ménard, Le Pen, Maréchal, etc.. Le but de cette droite sémitisée est de gendarmer la population blanche pour le compte du régime républicain, moyennant rentes et fonctions, de la même façon que les opportunistes mélenchonistes le font à gauche pour le compte de la judéo-maçonnerie.

Ces difficultés extrêmes ne rendent pas moins nécessaire de s’organiser, bien au contraire.