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Les flics se lamentent de la haine que suscite leur loyalisme pro-Macron

Captain Harlock
Démocratie Participative
03 octobre 2019

 

Les rapports police/population sont au beau fixe.

Le moins qu’on puisse dire, c’est que cette sans-culotte s’est salement fait casser le nez.

Les flics tirent la langue. Servir Macron a ses mauvais côtés, notamment de passer aux yeux du peuple pour sa garde prétorienne.

Bien sûr les flics disent qu’ils ne protègent pas Macron mais « la République ». C’est-à-dire les loges, les juifs et les énarques. Et le CAC40. Ces qualités se cumulant généralement.

C’est uniquement grâce aux CRS et à la Gendarmerie Mobile que cette clique continue de « gouverner ». Le pouvoir établi n’a plus besoin de programme politique, il suffit d’avoir assez de gaz et de flashballs.

En échange de cette basse besogne, les flics espéraient tout de même un peu de fric. En décembre dernier, Castaner leur avait promis monts et merveilles en échange de larges rafales de flashball contre les prolos surtaxés en colère. Les CRS en ont reçu d’ailleurs mais pas le gros de la police.

Du coup, l’équation est la suivante : les flics doivent assumer pour leurs collègues CRS le coût politique de leur onéreuse loyauté à l’égard de l’Élysée sans voir le cash arriver.

Castaner leur prépare une nouvelle arnaque dont cet ami de la pègre marseillaise a le secret.

130 euros par mois, ça fait quoi ? Un caddie plein ?

C’est peu payé pour se faire cracher dessus par des bougnoules, des anarchistes et considéré comme un traître par l’essentiel de la classe travailleuse blanche.

Ces juifs sont vraiment des radins.

Macron devrait ajouter une boîte de chocolats, histoire de fignoler le foutage de gueule.

Bon nombre de petits flics vivent au milieu du populo et se retrouvent les dimanches à table avec des beaux-frères, des frangins ou des amis d’amis qui disent franchement ce qu’ils pensent de la « police républicaine », bien loin des discours à la con de Castaner.

Le nombre d’entre eux qui rasent les murs devient impressionnant. Ils doivent cacher leur appartenance à la police tant ce régime juif est honni par de larges sections du peuple.

Bien sûr, la grosse bourgeoisie adore Macron et sa répression. Mais ces flics ne vivent pas au contact de la grande bourgeoisie, sauf les huiles qui prospèrent de la débâcle générale.

Le cœur du problème : la remigration

La question de la police peut être résolue pour peu qu’on base sa réflexion sur des principes simples.

Le premier : il ne peut y avoir une bonne police sans un bon gouvernement. Tant que les juifs seront au pouvoir, nous aurons un mauvais gouvernement. La première mesure consiste donc à renverser le pouvoir juif pour lui substituer un gouvernement national.

Seule une force autoritaire peut mettre un terme à l’actuelle tyrannie juive.

Ensuite, la police est anormalement surchargée pour une seule et unique raison : le nombre croissant d’allogènes qu’importe le pouvoir juif.

Jamais cette grosse république enjuivée ne résoudra le problème à la racine car elle est la racine du problème.

Nous avons, en tout et pour tout, 15 millions de gens en trop en France. Ces gens doivent partir, d’une façon ou d’une autre, comme 15 millions d’Allemands ont dû quitter l’Europe de l’Est au printemps 1945.

Il y a des gens qui disent qu’on ne peut pas déplacer une telle masse d’individus. C’est faux. Il suffit de le vouloir et de créer le climat nécessaire à cette évacuation.

Pour créer un tel climat, tous les opposants potentiels ou avérés doivent être arrêtés et internés. Il y en a trois catégories : les criminels de droit commun, les cadres de la gauche organisée et les juifs. Ce sont ces catégories qu’il faut d’abord neutraliser.

Tous les médias sont placés sous le contrôle du gouvernement et l’opinion est chauffée à blanc contre ces trois groupes au point de la porter à la soif de lynchage. Ensuite, les arrestations commencent.

Une fois ce travail fait, une atmosphère de terreur doit être établie dans les zones ethniquement occupées qui deviennent l’objet d’un travail de propagande intense. Le droit commun ne s’y applique plus, le droit politique y est instauré. Parmi les nouvelles dispositions à adopter dans ces zones : la police ou les milices gouvernementales peuvent abattre n’importe quel allogène sans avoir à motiver leur décision.

Une première série d’exemples est fait dans tout le pays avec la liquidation expéditive de trafiquants de drogue.

Une fois que ce climat psychologique est créé, l’évacuation peut commencer vers les états d’origine de ces indésirables. Au rythme de 3 millions d’allogènes évacués par an par une planification de type militaire, ce programme peut être complété en 5 ans.

Au bout de 5 ans, la France est redevenue un pays de peuplement français, avec des normes culturelles françaises.

La population française respirera de soulagement et tout le monde, sans exception, n’y repensera plus. Et les opposants, devenus des traîtres, n’auront plus voix au chapitre.

Placés à la tête des ministères concernés, une centaine de cadres politiques totalement déterminés à accomplir cette tâche suffisent.

C’est le seul programme que nous devons avoir en tête. Tout le reste est secondaire.