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Le juif génocidaire Attali dénonce Zemmour, appelle la juiverie à se coaliser avec les musulmans pour éradiquer les Blancs en France

Captain Harlock
Démocratie Participative
04 octobre 2019

Ce juif veut tuer vos enfants par l’arme de l’immigration sauvage

Le juif Attali a fulminé une réponse au discours de Zemmour qui a fait trembler tout l’appareil gouvernemental.

L’inquiétude est palpable.

Attali.com :

Quand on parle de « souverainisme », beaucoup de gens veulent croire qu’on ne parle, en Europe, que d’une maîtrise des importations et d’un refus des disciplines communautaires. En réalité, dans la plupart des cas, ceux qui en font l’apologie parlent en fait ainsi à mots couverts d’un refus des migrants, et plus largement, d’un refus des musulmans.

Rien ne serait pourtant plus terrible, dans la société française, que de laisser dénoncer impunément la présence musulmane, et de transformer une (légale) critique de l’islam en un (illégal) racisme anti-africain (et en particulier anti-arabe).

D’abord, les discours ainsi tenus sont faux. Il n’y aucun envahissement de la France par l’Islam ou par l’Afrique. Les migrants non européens ne représentent pas, en solde net annuel, 450.000 personnes, comme le prétendent les extrêmes, mais moins de 185.000 personnes, (et encore, en tenant compte des naturalisations, qui en représentent la moitié), soit moins d’un demi pour cent de la population française.

« 0,5%, goy, de quoi as-tu peur ? »

Quel pilpoul grossier. Attali n’essaie même pas d’être convaincant.

Dieu a créé ce que l’on appelle les additions : ces 0,5% s’ajoutent à ceux de l’année précédente, etc..

Ce qui représenterait 5% tous les dix ans – 1,8 million – dans un pays déjà lesté de 15 millions de métèques non-européens.

Gourévitch l’explique bien :

Et encore, c’est en admettant son chiffre de 185,000 têtes par an, ce qui est une grossière sous-estimation.

Comme Tribalat le rappelle, c’est 250,000 extra-européens qui reçoivent un titre de séjour chaque année en 2018, un record historique.

Il y a longtemps que nous avons dépassé la barre annuelle des 200,000 colons afro-maghrébins.

Notez d’ailleurs sur le tableau ci-dessus comme la présidence Chirac a marqué l’envolée de l’invasion migratoire suivie d’une stagnation sous Sarközy puis d’une reprise énorme sous le tandem Hollande/Macron.

Au rythme actuel, en tenant compte de la dénatalité blanche (-25% par génération), de la surnatalité allogène et de l’invasion en cours, les Blancs seront minoritaires aux alentours de 2060.

Dans diverses régions, départements et villes, ils seront minoritaires bien avant cela. Voire le sont déjà.

Attali sait pourquoi il ment : hormis la soif atavique du juif pour la destruction des peuples conscients d’eux-mêmes et de leur race, il s’agit de sauver économiquement les états providence de l’UE auxquels la finance internationale a prêté. Le défaut de paiement des premiers entraînerait la ruine de la seconde, faisant tomber le juif de son trône.

Ce qui menace plus particulièrement l’édifice judéo-financier, c’est la pyramide de Ponzi que sont les retraites, menacée par l’effondrement démographique blanc. Il explique les raisons de son plan de repeuplement de la France par les masses afro-musulmanes dans son livre de 2007, L’avenir du travail, p.118 :

« [Pour sauver les retraites] le troisième choix conduirait à organiser la venue de deux millions d’étrangers par an entre 2020 et 2040, ce qui se traduirait, sur l’ensemble de la période considérée, du fait de l’élargissement des familles, par l’entrée sur notre sol de 93 millions d’immigrés ; la France compterait alors 187 millions d’habitants, dont 68 % d’immigrés de première ou de deuxième génération »

Une simple analyse des chiffres de l’immigration permet de voir qu’il s’agit de compenser, année par année, le déficit de naissances blanches en France.

Déficit organisé par la juiverie, de la loi en faveur de la pilule contraceptive du juif gaulliste Neuwirth ou de la loi en faveur de l’avortement voulue par la juive gaulliste Veil.

C’est d’ailleurs encore la juive Buzyn qui est actuellement en train de légaliser la destruction de la parentalité biologique de la famille blanche traditionnelle.

Ces juifs perfides savent exactement ce qu’ils font : détruire le socle reproductif blanc d’une part, compenser ses effets économiques par l’importation massive de sous-hommes du tiers-monde d’autre part.

Avec pour avantage de disposer de bataillons d’auxiliaires que la presse juive peut agiter contre les travailleurs blancs.

C’est précisément ce sujet des retraites qui préoccupe Macron, le pantin des juifs.

Et Macron est la créature du juif Attali, rien de plus.

Mais revenons au texte d’Attali.

99% d’entre eux s’intègrent parfaitement dans la nation ; ils font des études, fondent des familles, parlent en français à leurs enfants, créent des entreprises, deviennent professeurs ou médecins. Les mères musulmanes et africaines ne sont pas de moins bonnes mères que les autres françaises ou résidentes en France. Et les musulmans ne sont pas beaucoup plus pratiquants que le sont aujourd’hui les fidèles des autres monothéismes.

Ils parlent français.

Ils ne pratiquent pas.

Tout va pour le mieux.

L’islam n’est pas une menace pour la France ; il en est une composante depuis le 8ème siècle. C’est même par lui, et par les philosophes juifs, que la pensée grecque est arrivée en France au tournant du premier millénaire. Et jamais le monde ne s’est mieux porté que quand Judaïsme, Chrétienté et Islam travaillaient ensemble à faire triompher la raison sur l’obscurantisme.

« La France est islamique depuis 12 siècles, goy. Que t’arrive-t-il ? »

Attali ressort le mensonge éculé de la transmission du savoir grec – fameuse terre d’islam – par les juifs et les arabes.

Lisez le livre de Sylvain Gouggenheim intitulé « Aristote au Mont Saint-Michel » qui pulvérise cette thèse absurde.

Et un entretien ici avec l’auteur :

On retrouve ici toute l’arrogance et l’ethnocentrisme du parasite juif qui se croit au centre de la vie mondiale.

Nous devons rien à ces sales juifs, si ce n’est tous nos malheurs.

Et le juif Attali continue sur le même ton :

Bien sûr, on doit tout faire pour faciliter l’intégration des migrants, favoriser la réussite de leurs enfants ; et s’opposer à toutes les tentatives religieuses, d’où qu’elles viennent, pour imposer une conception du monde, ou un mode de vie, contraires aux règles de la laïcité, non respectueuses des droits des femmes, ou plus généralement, violant les lois de la République. Ce n’est pas le cas en France de la quasi-totalité des gens de foi, quelle que soit leur foi. Et en particulier ce n’est pas le cas des musulmans.

Ces discours hostiles aux musulmans de France sont mortifères.

En particulier quand ils viennent de juifs, qui devraient ne pas oublier que l’antisémitisme vise à la fois les uns et les autres. Il faut donc à tout prix dénoncer les discours délirants, d’Éric Zemmour, de William Goldnadel, ou même, dans de trop nombreuses de ses déclarations, d’Alain Finkielkraut ; et de tant d’autres. En particulier, il est triste de voir des descendants de juifs d’Algérie oublier le rôle magnifique que les musulmans algériens ont joué pour soutenir et protéger leurs parents, aux temps horribles de l’antisémitisme triomphant en métropole et plus encore en Algérie, sous Vichy, sous Giraud, et même sous de Gaulle.

Il ne serait pas de l’intérêt de la communauté juive française que les musulmans de France en viennent à penser que leurs concitoyens juifs se joignent à ceux qui veulent les chasser du pays, alors que les deux communautés sont encore considérées par d’autres Français, comme des nouveaux venus indésirables. Ce serait aussi faire le jeu de ce qui aimerait importer en Europe le tragique conflit du Moyen Orient.

La France ne se résume pas à un passé, souvent insupportable, ni à une histoire, souvent critiquable. La France n’est pas à prendre en bloc, à vénérer en tant que telle. Elle doit savoir critiquer son propre rôle dans l’esclavage, dans le colonialisme, dans la xénophobie, dans l’antisémitisme, dans la collaboration, dans la destruction de la nature. Elle ne doit pas céder à ces fantasmes de « grand remplacement », se souvenir qu’elle porte le nom d’un peuple envahisseur, et qu’elle est, depuis son origine, le lieu privilégié d’installations d’innombrables peuples, dont chaque Français, d’où qu’il vienne, est l’héritier.

Elle ne doit pas oublier non plus que ce qui se cache aujourd’hui derrière le « souverainisme » désigne en fait la même xénophobie, la même fermeture, la même absence de confiance en soi que les idéologies anti-italienne, anti-polonaise, anti-arménienne, et antisémites des siècles passés.

La France est un devenir, dont le passé ne peut être pris en bloc, mais doit être soigneusement trié, selon des critères que, justement, la République française a contribué à construire.

La France n’est grande que quand elle est ouverte, accueillante, sûre d’elle-même. Quand elle se construit, siècle après siècle en confiance, dans le brassage et l’intégration d’idées et de familles nouvelles, venues enrichir la communauté nationale.

Je vais traduire ce patois hébraïque : « l’ennemi prioritaire en France est l’Aryen et les juifs doivent maintenir leur alliance avec les arabes contre lui, peu importe les aléas des relations diplomatiques entre les factions sémites. »

Attali n’ignore rien de l’angoisse qui étreint sa race en France mais il pense que la réaction de la droite juive minoritaire est de courte vue. Elle compromet l’équilibre politique antiblanc que la juiverie de gauche a patiemment édifié depuis 1945 en France.

Ce qui trouble actuellement les juifs est la violence de l’arabe qu’ils connaissent bien, surtout ceux des juifs qui ont fui l’Algérie. Ce caractère imprévisible, volatile de la violence arabe les inquiète, surtout si des rassemblements de masse devaient se former.

Les juifs devraient alors solliciter le monarque aryen pour les protéger, les plaçant dans une position psychologique défavorable face aux Blancs qu’ils veulent dominer et réduire. Si le racisme blanc devait se libérer, le pouvoir d’occupation juif serait inévitablement renversé.

L’ouverture d’une guerre sur deux fronts sera fatal pour les juifs et c’est la plus grande peur du juif Attali.

Attali pense en juif pour qui l’Aryen est l’ennemi prioritaire car c’est l’ennemi le plus redoutable une fois éveillé et libéré de l’hypnose hébraïque que sont les abstractions démocratiques.

Le juif préfère l’arabe car l’arabe est trop stupide pour être menaçant. Israël tient tête à des 300 millions d’arabes sans difficulté. En revanche, cet « état » juif ne tiendrait pas s’il faisait devait affronter le Danemark.

Retenez bien ceci : le juif cache toujours ses véritables intentions. A chaque fois qu’il ouvre la bouche, c’est pour masquer au goy ses desseins. Étranger perpétuel, le juif est un diplomate qui doit tromper le peuple hôte pour le compte de cet état étranger invisible qu’est la juiverie.

C’est pour cela qu’il est le roi du mensonge : tout, chez lui, n’est que calcul d’opportunité, ruse et dissimulation.

Quand un Aryen l’identifie, sa dissimulation ne lui est plus d’aucune utilité. Il est exposé au grand jour pour ce qu’il est : un corps étranger hostile.

L’art politique du juif consiste donc à convaincre ses ennemis de se battre entre eux pour lui permettre d’atteindre ses propres buts de guerre, le dispensant de verser son propre sang dont il est très économe.

Si bien que pour détruire le pouvoir juif, il suffit d’une seule et unique chose : exciter le racisme blanc contre le parasitisme étranger et désigner aux masses révoltées son chef d’orchestre qu’est le juif, encore et encore, jusqu’à la catastrophe finale.

Rien n’est plus utile, pour nous, qu’un youtre qui finit par cracher son judaïsme en public.