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La tyran narco-communiste Evo Morales chassé du pouvoir par le peuple, l’armée le traque dans tout le pays !

Captain Harlock
Démocratie Participative
11 novembre 2019

Ce communiste doit être fusillé dans une caserne de l’armée

Grande nouvelle : le communiste à plumes Evo Morales a été chassé du pouvoir par le peuple.

Il a annoncé sa démission à la télévision après des semaines d’affrontements.

Ce bandit croyait pouvoir voler sa quatrième élection à la présidence de la Bolivie en trafiquant les urnes.

Face à l’insurrection populaire, il a donné l’ordre à l’armée de réprimer le peuple dans le sang. Cette dernière a refusé, entraînant sa fuite.

La bande dirigeante est désormais traquée dans tout le pays.

Une des résidences du terroriste en chef a été prise par le peuple.

C’est une véritable frénésie de justice contre le gang indien narco-communiste qui avait placé le pays en coupe réglée depuis près de 14 ans.

Regardez-moi les faciès de ces sous-hommes assoiffés de sang humain.

Les bandes criminelles rouges sèment la terreur un peu partout.

Les options de fuite du tyran sont limitées.

Il va probablement essayer de mettre en place une micro-république soviétique dans sa réserve indienne d’origine. Ou fuir avec l’avion présidentiel qu’il a volé à l’État.

Morales, présenté en héraut de la démocratie, n’a jamais été qu’un producteur de coca déterminé à s’établir en patron du trafic de coke international.

Il s’est d’abord établi en leader des producteurs de cocaïne de la province du Chaparé, dans le département du Cochabamba, avec pour objectif affiché d’empêcher la DEA américaine, l’agence anti-drogue, d’en finir avec la production de came dans cette région située au centre de la Bolivie.

A la tête des cocaleros, les cultivateurs de coca, Morales s’est emparé du pouvoir en 2006 avec pour but affiché de produire de la coke à échelle industrielle afin d’inonder les USA et l’Europe pour s’enrichir de l’empoisonnement des jeunes Blancs.

Au Chaparé, la province d’où provient Morales, 94% de la coca est destinée à la production de cocaïne.

Pas étonnant donc que la vermine indienne locale soit dehors.

Pour les besoins de l’exportation, la province du Chaparé a été équipée d’un aéroport aux normes internationales, celui de Chimoré.

Justement celui qu’a choisi Morales pour échapper au peuple.

Pour présenter l’effroyable commerce de stups auquel ils se livraient comme pittoresque et indolore, ces communistes indiens parlaient de « patrimoine » et de « biodiversité » qu’on ne saurait restreindre sans porter atteinte « à la terre mère ».

Ces indiens ont été jusqu’à évoquer le caractère « sacré » de la feuille de coca au nom de ce qui leur tient lieu de religion.

Ces créatures se font fait des milliards de dollars en empoisonnant l’Occident tout en appelant à la révolution marxiste mondiale, explicitement antiblanche.

Sur ce, les parties les plus saines de la population se sont révoltées. C’est-à-dire celles dont la part de sang blanc est la plus importante.

Il y a d’ailleurs dans ce pays de 11 millions d’habitants 150,000 Mennonites de souche purement germanique, vivant coupés des métis d’indiens.

Présentés par la télévision juive française et un crasseux de gauche, ça donne ça :

Ce journaliste parisien dégueulasse doit trouver formidable le repeuplement des villes de France par les Mennonites salafistes d’Algérie et du Soudan qui passent leur journée à réciter des sourates du coran.

Son hostilité n’a qu’une seule origine : le mépris et la haine de la race blanche. Pas le mode de vie idoine.

S’il s’agissait de nègres ou d’indiens vénérant la Pachamama, il serait enthousiaste par ce refus de la modernité.

Ce crasseux à barbe de trois jours sera depuis longtemps mort égorgé par des crouilles du Califat dans une pissotière de la Goutte d’Or avant que ces petits Blonds ne soient troublés dans leur campagne bolivienne.

Pour en revenir à l’indien à plumes

J’ai une position de principe : le moindre état qui passe entre les mains de l’internationale rouge doit être écrasé. Même s’il s’agit d’un insignifiant bout de jungle perdue d’Amérique latine.

La crapule rouge a cette faculté d’y établir aussitôt une base arrière pour mener ses opérations un peu partout sur terre.

Elle a aussi la faculté de travestir la réalité dans des proportions ahurissantes.

Je ne sais pas ce que feront les autorités boliviennes mais je sais certainement ce que je ferais si j’étais en charge de la situation : loger une balle dans la tête de ce terroriste de Morales.

On ne se débarrasse d’une vipère qu’en lui écrasant la tête avec le talon. Faire preuve de mansuétude est toujours une erreur. Frapper vite et fort, profiter de la surprise pour couper toute possibilité de redressement.

Pour faire bonne mesure, je lancerais une vaste opération de terreur dans la province du Chaparé où toutes les créatures à plumes proches de Morales seraient assassinées par mes escadrons de la mort, payés à la tête.

Exécutions dûment menées devant femmes et enfants, bien entendu.

J’étudierais la possibilité de vendre leurs filles aux maquereaux brésiliens qui gèrent les bordels volants des chantiers de déforestation de l’Amazonie de ce très cher Jair Bolsonaro.

J’espère d’ailleurs que la DEA va appuyer en ce sens.

La Bolivie a de toute façon besoin d’assassinats politiques. Ces indiens communistes avaient pris beaucoup trop d’assurance.

En tout cas, maintenant que la Bolivie est libérée du narco-communisme, il n’y a plus qu’à savourer les larmes des gauchistes sur les réseaux sociaux. Vous allez entendre parler du formidable « bilan social » du trafiquant à plumes et des pétitions appelant à sa libération.

Si Dieu veut, la réponse viendra en format 5,56.