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La négation du racisme antiblancs par les métèques et les gauchistes est la meilleure chose qui pouvait nous arriver

Captain Harlock
Démocratie Participative
10 septembre 2019

 

Le retour de flamme que subit le négrocrate Thuram continue de produire ses effets.

Outre les nègres et les arabes, la gauche blanche ne ménage pas ses efforts pour tenter de délégitimer le racisme anti-blancs.

Nous sommes au stade 2 du processus de Schopenhauer.

Ségrégation polémique

Ce que disent les nègres et les arabes du racisme antiblanc n’a aucun intérêt, pour une raison simple : ce qui compte pour nous, politiquement, c’est ce que les Blancs en disent et en pensent.

En outre, seuls les Blancs sont capables d’un réel effort d’objectivité et de faire abstraction de leur condition individuelle pour appréhender la vérité. L’objectivité suppose une capacité au doute, donc un QI supérieur.

Les nègres et les arabes idiots n’ont que faire de la vérité, ce qui importe pour eux, c’est leur intérêt matériel et tribal immédiat. Toute « discussion » à prétention intellectuelle avec eux se transformera invariablement en plaidoyer pour justifier la rapine et le meurtre au détriment de la tribu voisine.

Et surtout contre les Blancs.

Pour les nègres ou les mahométans, la thématique du « racisme » n’est qu’une excuse pour légitimer la guerre d’éradication contre les Blancs. Sans cette excuse largement reprise par les médias juifs, leur prédation apparaîtrait pour ce qu’elle est : une volonté de conquête, de pillage et de domination.

J’invite les lecteurs à reprendre l’argument employé par les allogènes sur le thème du racisme, à savoir la ségrégation polémique : « Tu n’es pas blanc, tu ne sais pas ce qu’est le racisme antiblanc, pas de blacksplaining, merci ».

L’idée de « débattre » avec des allogènes, qui sont autant d’envahisseurs, n’a aucun sens. On débat avec quelqu’un pour parvenir à le convaincre de la justesse de son point de vue et le rallier à son camp.

Notre différend, avec ces créatures, est d’ordre biologique. Aucune discussion, aucun « débat » ne peut combler le fossé génétique béant qui existe entre nous. Encore moins réduire la haine et la soif de destruction qui les anime à notre endroit.

La gauche blanche antiraciste se convertit au racisme marron

Les seuls gens qui doivent discuter du racisme antiblanc sont les Blancs eux-mêmes.

Et c’est précisément là qu’intervient la gauche blanche : elle sait que la question du racisme antiblanc rencontre un grand succès auprès des masses blanches insultées, agressées, violées ou assassinées par les animaux du tiers-monde dont elle prend systématiquement la défense.

Hors, la thématique du racisme antiblancs suppose, pour les Blancs, d’abandonner l’égalitarisme universel lénifiant grâce auquel la gauche a assis sa domination idéologique et morale sur eux.

La gauche blanche fait face à une contradiction interne grave car en parallèle elle flatte de plus en plus le chauvinisme racial des allogènes par le biais de « l’antiracisme » pour continuer de trianguler à son profit le conflit racial entre autochtones et allochtones.

Pour résoudre cette contradiction – courir après le racisme allogène tout en interdisant aux Blancs de faire de même pour continuer de les dominer – la stratégie de la gauche blanche consiste à reprendre, encore et toujours, l’argument des métèques, à savoir celui de la ségrégation polémique : « vous ne pouvez pas être victimes de racisme parce que vous êtes blancs, point barre. »

Sa réponse est donc un paradoxe pour répondre à un paradoxe : c’est votre race qui vous donne le droit de parler ou non.

Pour justifier son ralliement au racialisme allogène sinon au racisme mélanisé, elle recourt à son exercice favori : la casuistique marxiste.

Derrière un verbiage pseudo « objectif », ses propagandistes déguisés en « sociologues » prennent fait et cause contre les Blancs dans la guerre raciale en cours.

Ces truqueurs partent du principe qu’ils détiennent la vérité. Pour délégitimer l’opposition blanche face au racisme agressif des allogènes, les marxistes entament la discussion en parlant de « racisme systémique » dans le but d’enfermer les discussions dans le bocal rouge.

Mais le concept même de « racisme systémique » présuppose d’adhérer au camp marxiste, donc de lutter contre les Blancs.

Ce que ces terroristes décrivent sous le terme pseudo-objectif de « racisme systémique » n’est rien d’autre que le fait pour les Blancs d’avoir une patrie en propre. Un pays créé par eux et pour eux, à travers les siècles dont ils jouissent exclusivement.

Au moment où les Blancs sont envahis et spoliés de la terre de leurs ancêtres, on retrouve ce cancer éternel qu’est le marxisme pour spéculer sur le triomphe démographique du corps étranger et se livrer perfidement à l’empoisonnement des Blancs pour qu’ils ne résistent pas.

Et les marxistes, en rois du mensonge, de présenter ce corps étranger en « autochtone » disposant de tous les droits sur les Blancs.

Ce terme mensonger de « racisme systémique » n’est rien d’autre que l’avis d’expropriation des Blancs, prélude à leur éradication.

C’est aussi et surtout le dernier produit de la mauvaise foi légendaire des adeptes marxistes de la « fin justifie les moyens ».

Évidemment, cela sous-entend, pour les Blancs de devenir schizophrènes et d’accepter de lutter contre leurs propres intérêts et ceux de leurs enfants. Ce que des millions de Blancs ne sont pas disposés à devenir.

Cette évolution des traîtres consubstantiels à la race blanche que sont les gauchistes blancs les force à nous abandonner le prolétariat blanc.

Jusqu’à présent, conformément à son idéologie victimaire messianique, la gauche prétendait représenter les opprimés contre la classe exploiteuse. Sa vision du monde était purement économique. Maintenant qu’elle a globalement fait sienne l’idée du déterminisme racial en politique et qu’elle identifie les « opprimés » à leur taux de mélanine, elle étend de plus en plus son hostilité aux Blancs des catégories moyennes ou populaires.

Ce mimétisme pro-allogènes ne peut que pousser les Blancs dans nos bras, à nous racistes.

Le paradoxe de la gauche blanche

Un autre phénomène accélère cette évolution : la domination sociale de la gauche blanche.

Paradoxalement, les gauchistes qui se sont hissés politiquement au sommet en dénonçant la « classe exploiteuse » se retrouvent à dominer culturellement et socialement le système.

Pour ne pas être renversés par le prolétariat blanc, elle doit légitimer sa domination et a besoin d’auxiliaires pour le tenir en respect.

A cette fin, elle doit continuer à parler comme l’exploitée tout en étant la force politique exploiteuse pour conserver l’ascendant moral du « justicier » qui défend la veuve et l’orphelin aux yeux des Blancs qu’elle cherche à mystifier.

La gauche blanche utilise hypocritement et cyniquement la thématique du « racisme » pour opérer cette jonction avec les allogènes qu’elle retourne contre la classe laborieuse blanche qu’elle exploite et veut continuer d’exploiter.

Le seul véritable danger stratégique pour le système est la prise de conscience raciale des Blancs et la défense de leurs intérêts qui en découle automatiquement, scellant le sort de la gauche feignant le daltonisme.

C’est pour cela que le thème du racisme antiblanc est frappé d’interdit : il fait exploser les contradictions du système.

Plus la gauche niera le racisme antiblanc pour complaire aux masses allogènes, plus elle rendra poreuse les masses blanches à la lutte des races qui est le fondement de notre vision du monde.

Nous pouvons remercier les idiotes progressistes qui écartent les cuisses devant les nègres sur Twitter : elles font le boulot à notre place.