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La gauche médiatique exige le gazage d’Eric Zemmour

Captain Harlock
Démocratie Participative
02 octobre 2019

Cette fois, le système semble vouloir réduire drastiquement le périmètre d’action de Zemmour.

Jusqu’à présent, Zemmour évitait le sort réservé à tous ceux qui s’expriment librement sur la question de l’invasion en raison de ses solides appuis au sein de la droite parlementaire et de juifs influents. Mais ces appuis disparaissent progressivement du fait de la disparition de l’aile dure de la droite établie.

Il y a aussi une sorte de conjonction entre l’opinion afro-maghrébine, des magistrats rouges, des opportunistes LREM intéressés par le clientélisme islamique et le lâchage de la juiverie organisée qui craint d’attirer sur elle l’attention des arabes qu’ils cherchent à utiliser contre les Blancs.

La fatwa a été publiée dans Le Monde, l’équivalent de la Pravda soviétique, dans un éditorial qui appelle à purger Zemmour. On comprend que les juifs trouvent que Zemmour coûte désormais plus politiquement qu’il ne rapporte.

Le Monde :

On le sait depuis 1945 : les crimes contre l’humanité ont commencé par des mots. Ceux qui ont présenté les juifs comme un peuple inassimilable et menaçant dont la seule présence compromettrait une identité nationale immuable. Stigmatisation, exclusion, expulsion, extermination. « Au bout de la chaîne, il y a le camp », a écrit l’auteur italien Primo Levi, à son retour d’Auschwitz.

Bon. On peut pour ainsi dire d’ores et déjà arrêter la lecture ici car la condamnation est définitive dès le premier paragraphe.

Le Tribunal de Nuremberg continue de condamner à 73 ans de distance comme l’avait si bien anticipé Maurice Bardèche dans son livre « Nuremberg ou la Terre Promise » que vous devriez lire, si ce n’est déjà fait.

Zemmour devrait en profiter pour méditer davantage sur les conséquences de l’alliance antifasciste gaullo-communiste dont il fait désormais les frais.

C’est aussi la signature de l’origine du crime : la juiverie organisée.

Les juifs avec leur stratégie du « bon » et du « mauvais » flic n’étaient pas mécontents de voir Zemmour tonner contre les musulmans. Mais cela ne saurait se faire au prix de la déstabilisation du système en son entier qui aboutirait à l’affirmation raciale des Blancs avec, pour contrecoup, la rebellion contre l’ordre cosmopolite établi.

Sans le nommer, Lévy avait prononcé l’oraison funèbre médiatique de Zemmour.

Les racisés ont d’ailleurs un argument redoutable : si Zemmour ou quelqu’un d’autre dit le dixième de ce qu’il dit sur les musulmans à propos des juifs, il n’existe plus médiatiquement.

Cet argument terrorise le CRIF et la LICRA qui comprennent parfaitement que Zemmour entretient, indirectement, la haine des maghrébins contre eux et Israël.

Le moment est donc venu de raffermir l’alliance sémitique entre mahométans et juiverie organisée pour réaffirmer que l’ennemi commun est bien l’homme blanc.

Ces mots, cette rhétorique qui montre du doigt une partie de la communauté nationale, normalise une distinction fondée sur l’origine, la culture ou la religion, enferme dans une identité fantasmée et transforme « l’autre » en bouc émissaire, constituent le fonds de commerce du polémiste Eric Zemmour. Manipulant et attisant des peurs réelles de tout temps liées à l’immigration, qu’il mêle à ses propres fantasmes postcoloniaux, il présente les musulmans installés en France comme l’avant-garde revancharde des ex-colonisés venus « remplacer » les « Français de souche ». Comme si la France n’était pas un vieux pays d’immigration riche de sa diversité, comme si « les musulmans » formaient une communauté uniforme au bord de la prise du pouvoir.

C’est un communiqué directement rédigé par le Soviet Suprême. Tous les poncifs du catéchisme officiel y sont.

Il me semble, à moi comme à tous ceux qui sont lucides, que les mahométans et les allogènes sont effectivement une avant-garde haineuse et génocidaire qui attend son heure – c’est-à-dire celle de la bascule démographique – pour assouvir sa soif d’anéantissement de l’homme blanc, incarnation de l’humiliation qu’a été la colonisation.

Ce n’est pas moi qui le dit mais les envahisseurs eux-mêmes.

Il suffit de les écouter.

Sans aller jusqu’à suivre les longs développements de Houria, les bougnoules de banlieue nous rappellent suffisamment souvent leur but pour en avoir le cœur net.

Comme le dit Le Monde, ça commence avec des mots.

Et puis ça finit avec ta petite sœur la gorge ouverte par Momo le guerrier d’Allah.

Son discours, prononcé au cours d’un meeting d’extrême droite organisé samedi 28 septembre par des proches de Marion Maréchal ex-Le Pen, est d’une violence insensée. Il appelle ouvertement à « se battre » contre « une armée d’occupation »dont « l’uniforme » serait « la djellaba », assimile explicitement les musulmans aux nazis. Il franchit un nouveau palier dans l’inacceptable en proclamant la mort de la République et en appelant à la guerre civile afin de repousser « l’invasion » et de « restaurer » la France catholique éternelle.

Les musulmans sont bel et bien, avec les autres créatures non-blanches qui nous envahissent, une armée d’occupation.

Mais la comparaison avec l’armée allemande est absurde et c’est la limite – juive et gaulliste – de Zemmour.

Les soldats allemands ne violaient pas les Françaises ni n’égorgeaient des Français pour une cigarette. La tenue de l’occupant était autrement plus civilisée que les djellabas crasseuses de nos chers maghrébins, pépites de la République.

Si l’armée allemande a occupé la France durant 4 ans, c’est parce que la juiverie et l’Angleterre ont réussi à pousser la France dans le conflit, essayant de faire feu de tout bois pour ralentir une Allemagne occupée à sauver l’Europe de la déferlante judéo-bolcheviste.

C’est toujours une mauvaise idée de déclarer une guerre qu’on va perdre.

On aurait pu éviter cette occupation : il suffisait d’écouter ce que prophétisait Louis-Ferdinand Céline dans « Bagatelles pour un Massacre » et de se rapprocher dès 1935 de l’Allemagne nationale-socialiste pour former un pacte anti-américain et anti-soviétique. Mais pour cela, il aurait fallu que la France soit autre chose qu’une démocratie bancaire contrôlée par le juif Blum et ses associés communistes, la City et les loges.

Si Zemmour ressasse ces analogies idiotes, c’est parce qu’il est un Boomer gaulliste plutôt qu’autre chose.

La confrontation avec ces masses de millions d’envahisseurs est inévitable, Zemmour ou pas Zemmour. Si demain il disparaît des télés, les crouilles ne seront pas plus aimables pour autant, les taules ne seront pas moins peuplées de salafistes et les nègres pas moins voleurs et violeurs qu’ils ne le sont aujourd’hui.

Que Zemmour soit évincé des médias demain n’empêchera pas la République de crever d’une overdose de nègres et d’algériens parce qu’aucun état aryen ne peut fonctionner une fois que son peuplement est similaire à celui d’Alger et de Tombouctou.

M. Zemmour, condamné pour « incitation à la haine raciale » pérore dans plusieurs médias dont Le Figaro et Paris Première. Mais samedi, il a eu droit à trente-deux minutes de haine sans contradicteur en direct sur la chaîne LCI, filiale de TF1 et propriété du groupe Bouygues. C’est une infamie. Comme l’a montré l’historien Gérard Noiriel, le polémiste utilise une rhétorique et des techniques étonnamment similaires à celles d’Edouard Drumont, figure française de l’antisémitisme de combat. L’un a nourri la haine antijuive dans les années 1930 et à Vichy ; l’autre revendique désormais le parallèle avec les années 1930, qualifiant la prétendue alliance entre le « libéralisme droits-de-l’hommiste » et l’islam de « nouveau pacte germano-soviétique ».

Le grand Drumont est convoqué, c’est dire si le système est fou de rage.

En diffusant sans le moindre recul un discours hostile à la démocratie et d’inspiration fasciste, en admettant du bout des lèvres une simple erreur de « format », LCI s’est faite la complice d’une démarche politique anti-républicaine. La course aux propos enflammés et au buzz sur les réseaux sociaux ne peut nourrir ceux qui rêvent de nouvelle croisade. Eric Zemmour doit cesser d’être un « bon client » pour les journalistes et les médias qui les emploient. Il doit être traité pour ce qu’il est : un délinquant et un pyromane.

A son projet de guerre civile, de banalisation du racisme et de destruction des acquis de l’après-1945 – le refus de toute discrimination, l’unicité de l’humanité –, il faut opposer non pas des leçons de morale ou des anathèmes mais une alternative : une France fière d’attirer depuis des siècles des travailleurs étrangers et des persécutés, un pays riche de la diversité de ses cultures, à l’avant-garde de la défense de l’universalité des droits humains.

Conservez cet éditorial, c’est un modèle du genre, un condensé de la pensée antiblanche d’état.

L’État Français est assis sur une poudrière raciale et religieuse hautement inflammable. La seule question qui compte désormais pour lui est de conjurer sa propre chute en contenant les forces centrifuges. En fait, d’empêcher la révolte de la population autochtone.

La Yougoslavie communiste utilisait la même rhétorique, les mêmes menaces, désignait les opposants dans les mêmes termes. Douter du paradis multiethnique yougo-communiste valait d’être classé comme ennemi d’état.

La nomenklatura veut l’immigration de masse dans des proportions toujours plus énormes avant de s’étonner de l’explosion des tensions raciales entre les groupes qu’elle a créé ex nihilo. Son pacifisme lui sert d’excuse pour maintenir le cap de l’erreur.

Les gouvernements réagissent toujours ainsi : puisque concéder une erreur reviendrait à admettre sa culpabilité, l’État Français présente les conséquences de sa politique raciales en causes et se met à traquer ceux qui déclarent publiquement que le système est condamné car vicié à la base.

Zemmour le dit d’ailleurs dans des termes proches. Le sentimentalisme et le pacifisme mènent invariablement au désastre.

Il suffit d’écouter ce qu’il dit, ne serait-ce que par honnêteté intellectuelle.

Avec un gouvernement responsable, il aurait suffi d’une polémique de quelques semaines dans les années 80 avant d’enterrer l’affaire de l’immigration d’une loi définitive.

Cela aurait été possible si Chirac s’était allié à Le Pen en 1988. Ce même Chirac aujourd’hui célébré par la télévision d’état.

La faiblesse de l’époque va se convertir en un bain de sang qui aurait pu être facilement évité.