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Birmanie : La noble militante des droits de l’homme Aung San Suu Kyi soutient l’extermination du fléau bougnoulique

Capitaine Harlock
Démocratie Participative
06 septembre 2017

 

 

Pour la première fois, Donald Trump a une sérieuse concurrente à droite en la personne de la militante des droits de l’homme Aung San Suu Kyi.

Tant que la presse juive en disait du bien, je la détestais. Mais depuis 24 heures, je trouve cette femme absolument extraordinaire.

Le gouvernement birman a en effet décidé d’éradiquer les kebabs de ce pays.

Breiz Atao :

Le gouvernement birman a entrepris d’expulser les migrants clandestins musulmans établis dans la région de Rakhine. Cette décision fait suite aux attaques islamistes perpétrées contre 24 postes de police birmans par des djihadistes de l’ethnie invasive dite des « rohingyas » (source).

Comme le rappelle le journaliste Henri de Lesquen sur son blog, « les Rohingyas sont des migrants envahisseurs en Birmanie. C’est une sous-ethnie bengalie que les Anglais ont refoulée vers la Birmanie au XIXe siècle et qu’ils avaient classée parmi les « tribus criminelles » (criminal tribes), c’est-à-dire parmi les minorités dangereuses, parasitaires et prédatrices ».

Pour garantir la sécurité de la Birmanie et en finir avec le terrorisme islamique, l’armée birmane a donc entrepris d’expulser les clandestins musulmans s’étant établis dans la région de Rakhine et qui forment le noyau dur à l’origine des actions islamistes armées. En moins de deux semaines, 120,000 clandestins ont été renvoyés vers le Bangladesh dont ils ont originaires.

Une campagne antiterroriste qui a suscité la rage des états musulmans, des organisations islamistes internationales mais aussi de la presse pro-musulmane occidentale, française en tête. Cette dernière s’en prend violemment à l’actuelle chef du gouvernement birman, le Prix Nobel de la Paix Aung San Suu Kyi, dans un article aux accents de réquisitoire (voir ici).

Ces cris d’orfraie de la part d’une presse de gauche occidentale acquise à la cause de l’islam sont cependant isolés. La Chine a ainsi apporté son soutien à la Birmanie (source).

L’Inde a apporté son soutien à au gouvernement birman face à la montée en force du terrorisme musulman en Birmanie. Le Premier ministre indien, Narendra Modi, a condamné les atteintes portées contre l’état birman par les terroristes (source).

Les juifs se déchaînent dans les médias occidentaux.

En moins de 48 heures, le Prix Nobel de la Paix est passée du statut d’héroïne de la (((démocratie universelle))) à celle de « Milosevic ».

Ces juifs ne reculent devant rien. S’ils en avaient la possibilité, Suu Kyi serait déjà dans un tribunal (((international))).

Pour l’instant, il ne s’agit que de Milosevic mais si la Birmanie continue à éradiquer le problème comme il se doit, d’ici une semaine elle sera comparée à Adolf Hitler.

Notez que ce genre de comparaison est toujours une menace adressée à la victime. Elle annonce le prix à payer pour celui ou celle qui résiste. Mais ces juifs ont perdu la tête, ils croient pouvoir défier d’un même mouvement la Birmanie, l’Inde et la Chine, pour ne rien dire de tous ceux qui veulent régler la question musulmane de par le monde.

Évidemment, la narration de la juiverie néo-conservatrice aura du mal à faire l’unanimité. D’abord parce que tout le monde, à ce stade, veut une solution globale au problème musulman. Des milliards de gens sont déjà acquis à l’idée d’en finir et vont voir dans l’action du gouvernement birman que cette solution est applicable immédiatement.

C’est d’ailleurs ce que craint le pouvoir qui règne actuellement en Occident et qui utilise le multiculturalisme comme arme de guerre contre les Blancs.

Ensuite parce qu’un Prix Nobel de la Paix reste un Prix Nobel de la Paix. Si la juiverie occidentale essaie de le lui enlever pour le compte de la pouillerie musulmane, elle s’isolera encore davantage en plus de se discréditer.

Par ailleurs, cette histoire de kebabs génocidés intervient dans une région où la Chine a massivement investi en raison du pétrole qui se trouve au large de ses côtes. En d’autres termes, il s’agit de créer une insurrection islamiste pour empêcher la Chine de s’alimenter en gaz et en pétrole birmans.

IRIS :

La Chine, qui possède des intérêts économiques majeurs dans cette région de la Birmanie, est bien au fait de la situation. À Kyaukpyu, à 120 kilomètres au sud de Sittwe, la capitale de l’État d’Arakan, un oléoduc et un gazoduc ont été achevés en 2013 (Shwe Gas Project), avec l’objectif pour la Chine, assoiffée d’hydrocarbures, d’assurer l’acheminement de pétrole et de gaz naturel vers le Yunnan au sud-ouest de son territoire, en évitant le détroit de Malacca, entièrement sécurisé à l’heure actuelle par les forces navales indonésiennes, malaisiennes et singapouriennes. Ce projet est opéré en majorité par une entreprise d’Hong Kong, contrôlée à 51% par l’entreprise pétrolière chinoise CNPC (Chinese National Petroleum Corporation) et minoritairement par l’entreprise nationale birmane MOGE (Myanmar Oil and Gas Enterprise). Dans cette même commune de Kyaukpyu, des centaines de maisons appartenant à la communauté Rohingya ont été brûlées et des villages entiers réduits à néant par des nationalistes Rakhine en octobre 2012, c’est-à-dire pendant la période de construction du pipeline.

Pour s’assurer le soutien des autorités locales, les deux puissances régionales se sont récemment rapprochées du Rakhine (ou Arakan) National Party (ANP, anciennement connu sous le nom de Rakhine Nationalities Development Party), le parti majoritaire dans le Rakhine, siégeant au Parlement national (Hluttaw), dont l’objectif est de défendre la nation arakanaise et les intérêts de l’ethnie majoritaire Rakhine, en contrant ouvertement l’influence de la communauté musulmane. Ce parti a en effet construit sa base électorale sur une attitude critique à l’égard de la population musulmane Rohingya, et défend avec vigueur les valeurs bouddhistes vis-à-vis des influences extérieures. En avril 2013, des leaders de l’ANP (à l’époque RNDP) ont ainsi été invités à Pékin par le Parti Communiste Chinois (PCC), afin de discuter des intérêts économiques communs sino-Rakhine. Cette visite a été suivie d’une invitation officielle de la Délégation Commerciale Chinoise par l’ANP à visiter plusieurs villes stratégiques de l’État d’Arakan, notamment Sittwe, Kyawphyu, et Thandwe.

Inutile de dire qui est derrière cette immense campagne de propagande en faveur des djihadistes de cette zone frontalière du Bangladesh. La conscience humanitaire de la presse occidentale se limite strictement aux intérêts financiers de ceux qui la contrôlent.

Outre l’agenda néo-conservateur dans cette région qui s’appuie donc sur l’islam, une nouvelle fois, il y a une cohérence globale dans cette alliance systématique avec les mahométans. Cette sous-humanité en charge des basses œuvres de la finance internationale, le fauteur de guerre universel.