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84 millions de membres de la Sécurité Sociale « vivants » recensés dont 3 millions de centenaires

Captain Harlock
Démocratie Participative
04 septembre 2019

Nous sommes pillés à des niveaux insoupçonnés.

Littéralement dévorés par cet état totalement corrompu et ses clientèles de métèques.

C’est inouï.

Il y a 84 millions de personnes inscrites à la Sécurité Sociale.

Dont ces 3 millions de centenaires.

Trois.

Il y a 300,000 centenaires dans le monde et 21,000 en France.

Et 14 et 45 milliards d’euros de fraude par an.

Comment décrire ce que je ressens…

84 millions de personnes considérées comme vivantes inscrites à la Sécurité Sociale soit 17 millions d’affiliés de plus que le nombre de Français recensés.

Il est impossible, strictement impossible d’avoir 3 millions de centenaires dans les fichiers du ministère de la Santé sans que le premier bureaucrate venu ayant les chiffres sous les yeux ne sache de quoi il retourne.

Le ministère agit donc en toute connaissance de cause et occupe un rôle central dans cette opération de pillage des contribuables.

Les ramifications de 17 millions de comptes ouverts sont potentiellement gigantesques.

L’essentiel sert en toute probabilité à soigner les millions d’afro-maghrébins qui nous submergent et leurs familles élargies, en France et dans leurs pays.

Mais il doit aussi y avoir un système bien rodé de détournement au profit de l’administration centrale.

Je suis prêt à parier ma chemise que ces vieux sont maintenus administrativement en vie à des fins de pillage. Il est évident, avant même de commencer à enquêter, que des opérations financières ont lieu avec le montant d’allocations imaginaires. Vous prenez le blé prévu pour X, 119 ans, vous le placez à l’étranger pour générer un intérêt que vous planquez ensuite dans des paradis fiscaux.

Avec une carte vitale biométrique, du type utilisé par les passeports, la situation pourrait être rapidement jugulée. Du moins, techniquement.

Mais ce n’est pas un malentendu ou une erreur technique : c’est un système et il est piloté par l’administration gouvernementale.

Ces traîtres et ces pourris qui le supervisent depuis le ministère ne vont pas vouloir avouer l’ampleur du crime et encore moins y mettre fin.

Sauf à mettre en place des tribunaux révolutionnaires, je ne vois pas comment extirper toute cette corruption  de cet état tombé aux mains des juifs, des maçons, des syndicats marxistes et des hordes de parasites afro-maghrébins qui nous sucent le sang.

Et dire que Macron s’acharne à taxer le diesel et les cigarettes du peuple pour remplir les caisses de cette république criblée de dettes pour rembourser la finance juive.

Nous avons besoin d’une révolution populaire, de tribunaux populaires et de coupables.

Une longue liste de coupables.